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On n'oublie jamais rien. C'est un tout qu'on s'efforce d'oublier peu à peu, un monde tout entier qu'on chérissait tellement. Tout une histoire à gommer sans vraiment comprendre pourquoi. Mais on oublie vite, enfin plus ou moins vite, ou du moins c'est ce qu'on se persuade de faire. On se dit que c'est ainsi qu'il faut agir pour éviter de souffrir, on gomme les faits pour éviter d'effacer les larmes, d'essuyer des crises qui finalement n'auraient aucun intérêt. Aucun intérêt. Et c'est presque sans encombre qu'on finit bel et bien par zapper la seule chose qui nous poussait à nous lever le matin, à affronter toutes ces choses dérisoires qui désormais nous apparaissent comme insurmontables. Personne n'a dit que c'était facile, mais comment imaginer à quel point cela peut être dur parfois ? Alors on fait semblant d'en rire, comme si on s'en moquais, après tout il y aura d'autres occasions d'être à nouveau malheureux. Mais rendons nous à l'évidence : rien, rien ne nous donne envie de recommencer ne serait-ce qu'à vivoter un tout petit peu. Imaginons que ça ne soit qu'un état passager et continuons à en rire pour mieux reculer.

# Enviado em Segunda 30 Novembro 2009 17:10

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Oui, le bonheur lorsqu'il est poussé à son paroxysme rend vulgaire. On a envie de clamer à tout le monde quel putain de bonheur on vit, à quel point on l'aime bordel de merde. Le message est plus fort. Paraît plus fort, du moins. C'est pas en criant qu'on fera comprendre le bonheur, c'est pas en l'affichant qu'on le montrera mieux. Faut être égoïste avec le bonheur, quand on l'a surtout le garder pour soi le plus longtemps possible, le couver. Ne surtout pas l'exposer aux autres, ça lui fait perdre de sa crédibilité. Le vrai bonheur ne s'entend pas, ne s'exprime pas il saute aux yeux comme une évidence.

# Enviado em Segunda 30 Novembro 2009 15:22

Modificado em Segunda 30 Novembro 2009 16:09

Et pendant ce temps là, dans le monde ;

Et pendant ce temps là, dans le monde ;






On a tendance à vouloir être amoureux. C'est dans la nature humaine, et d'ailleurs les hommes semblent s'en accoutumer depuis bien des siècles. La plupart du temps c'est loin d'être intentionnel, mais dans la part la plus enfuie de notre inconscient, on cherche tous, un jour ou l'autre, à aimer et surtout à être aimé. C'est comme demander à un enfant s'il veut des bonbons, bien entendu qu'il en voudra, qu'elle question stupide. Alors certains font les durs et se persuade que c'est bien trop futile, ridicule, suffisamment abstrait pour que l'on puisse s'en passer. Mais ils ont tord. Le genre humain se veut instable et narcissique, il a besoin d'être flatté, sans cesse, d'être reconnu pour ce qu'il est, pour ce qu'il est vraiment, il veut se sentir aimé, simplement. Comme une sorte de passage inévitable dans une phase inespérée d'accomplissement personnel. Se redonner confiance, rien qu'un peu, en ce que l'on est. L'amour intrigue, depuis toujours. On se dit qu'on se sentira mieux, forcément, si on est aimé. Et à force de contre-exemples, on finit par en douter.

Eloignes-toi plus près..

# Enviado em Quarta 25 Novembro 2009 15:10

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So Much <3

# Enviado em Segunda 23 Novembro 2009 14:00

humeur du jour...

ADMISE A SCIENCE POLITIQUE :D


C'est souvent a ma réussite que je me remet a pensé que tu aurait pu étre là, en ce jour joyeux..
humeur du jour...

# Enviado em Quinta 19 Novembro 2009 12:02